L’absence d’un véritable plan d’urbanisation de nos communes constitue indéniablement un rempart contre toute forme de développement des collectivités locales, ceci a eu pour effet immédiat l’anarchie qui y règne. Le cas de la commune de Boghni est à cet égard particulièrement frappant de part l’indescriptible anarchie qui caractérise principalement le centre-ville. Là, tout est particulièrement propice pour envenimer la situation, les trottoirs sont squattés par les commerçants qui ne se gênent pas à étaler leurs marchandises à même la chaussée, des constructions illicites ça et là occupant ainsi des espaces censés être la propriété de l’Etat. A ce sujet, un citoyen visiblement en colère nous fera savoir que les choses se corsent davantage surtout les jours de marché. « La circulation devient impossible pendant les journée de marché, les citoyens, eux, sont agressés ou presque par le nombre incroyable de marchandises étalées sur le trottoir, sans parler des vacarmes des klaxons de véhicules de particuliers qui s’impatientent à chaque fois que la circulation est bloquée ». Il faut dire que même le lieu qui sert d’arrêt à des centaines de fourgons qui desservent plusieurs lignes n’arrange pas les choses, mais l’empire en ce sens qu’il (arrêt) est situé juste à l’entrée de la ville. Le flux important dans cet axe qui relie Boghni à Tizi Ouzou ville, Ouadhias et d’autres localités fait que des points noirs (de la circulation) sont constamment signalés. Ces raisons et beaucoup d’autres sont, aux yeux des citoyens de Boghni, à elles seules, suffisantes pour justifier l’élaboration d’un large plan de réaménagement du territoire. Les responsables sont invités à prendre acte et surtout à réagir.
A. Z.
