Mise au point

Dans votre édition du mardi 8 août 2006, notamment l’article intitulé (clash évité), vous relatez des faits inexacts. Oui, l’APC de Béjaïa a procédé à des travaux d’aménagement du terrain longeant la clôture de la cité douanière, mais ce que vous ne dites pas dans votre article, c’est que les travaux en question ont causé la mise à terre de la clôture et sa détérioration complète. Nos services ont alerté Monsieur le président de l’APC sur le danger que représente ces travaux à travers la clôture haute de 2,50 m et une petite bordure de 20 cm mais aussi le danger d’effondrement de la clôture, chose qui s’est produite réellement. Notre administration a aussitôt saisi le tribunal de Béjaïa et a dépêché un huissier de justice pour constater l’ampleur des dégâts. Vous avez écrit que nos agents ont utilisé des kalachnikovs. Encore faux. Je vous rappelle que nous sommes une institution républicaine qui règle ses contentieux par les voies légales et réglementaires. Pour lever toute équivoque sur cette affaire, je vous demande de bien vouloir publier ce démenti afin d’éclaircir vos lecteurs et nous rétablir dans nos droits. Par la même occasion, je vous invite à vous déplacer sur le site pour constater de visu le préjudice causé. Comptant sur votre sens de l’équité et le professionnalisme auquel vous nous avez habitués, acceptez Monsieur le rédacteur en chef, mes salutations les plus distinguées.

P/La section syndicaleLe secrétaire général C. Bouabid