l Pour briser la monotonie ambiante, certains visiteurs et exposants ont été invités à donner quelques conférences auxquelles ont été conviés les visiteurs de la Fête du tapis. Ainsi l’école des arts et métiers d’Aïn El Hammam, en collaboration avec la Chambre de l’artisanat et des métiers de Tizi Ouzou, a réuni, lundi dernier, un auditoire assez important au réfectoire de l’école d’Ait Hichem. Le programme des communications prévoyait, ce jour-là, des conférenciers maîtrisant convenablement leur sujet. Cet ensemble de rencontres avec le public et portant sur la promotion et la sauvegarde de l’activité artisanale, est venu à point nommé pour meubler le quotidien des visiteurs et des villageois, car cette année le volet animation n’a pas tenu ses promesses. Dès neuf heures du soir, tout le monde est rentré chez soi. Les manifestations sportives auxquelles on était habitués (football, boxe, etc. ) n’ont pas eu droit de cité dans le programme. Pour en revenir aux communications fort intéressantes, faut-il le souligner, elles ont été l’œuvre du président de la Confédération nationale des artisans algériens, Saâd Nadi suivi de Madame Lardjane de l’université d’Alger, Yacine Si Ahmed, anthropologue et journaliste connu de la Chaîne III et enfin Zoulim Nour, directeur de la CAM de Béjaïa. Sous le thème « Artisanat et développement local », Zoulim a eu à entretenir l’auditoire sur la stratégie du secteur de l’artisanat à l’horizon 2010. Il a, par ailleurs, expliqué les conventions signées par le ministère de la PME avec le Bureau international du travail (BIT). Ainsi des cycles de formations seront organisés au profit des artisans. Cette formation portera principalement sur ce qui est appelé « gère » et « crée ». Le premier consiste à initier l’artisan à la gestion de son entreprise alors que le second le guidera à en créer une. Le programme de la journée du mardi a consisté en des rencontres entre les artisans et la CAM de Tizi Ouzou, l’Ansej, la CNAC, les organismes des impôts et la CASNOS.
Nacer B
