Le footballeur de l’émigration Farid Chellat nous a quittés

Le joueur algérien de l’émigration; Farid Chellat, né le 22/06/1966, qui a évolué dans plusieurs clubs français, est décédé le 11 juillet 2006 d’une crise cardiaque à l’âge de 40 ans sur un terrain de football lors d’un match amical entre deux équipes de quartier de la ville de Colombe en France. Il a débuté sa carrière footballistique en 1975 comme poussin à l’école de football du Racing Club de France, alors qu’il était âgé à peine de 9 ans. Puis il a rejoint le club de Matras avec qui il a eu l’occasion de jouer dans des matchs amicaux avec les équipes Algériennes. Repéré pour son talent de grand joueur, il a été invité à jouer en équipe nationale juniors en 1981. Il a rejoint le groupe qu’il a quitté malheureusement au bout de trois (3) jours pour cause de blessure, nous dit-on. Il avait 18 ans (1984) quand il a entamé sa carrière professionnelle sous les couleurs du prestigieux club d’Angers où il a passé quatre (4) ans dont deux (2) ans comme capitaine de l’équipe. C’est en 1988 qu’il a quitté le club d’Angers pour Rouen ou il a passé 2 ans toujours comme joueur professionnel. C’est à Rouen d’ailleurs qu’il a mis fin à sa carrière professionnelle après que les médecins eussent décelé en lui une insuffisance cardiaque. De retour au Racing Club de France, les dirigeants, gardant de lui une image d’un footballeur digne de ce nom, qui a gravi tous les échelons, pour son sérieux et son dévouement au football, lui ont confié l’éducation sportive des jeunes catégories de l’école qui l’a formée. De son vivant, lors des vacances passées dans son village, Tibouamouchine, il aimait toujours parler de la JSK et de son coach, Chay, qu’il a souvent dit avoir croisé dans des terrains de France. Ainsi se termine le parcours et le destin tragique d’un homme généreux qui a laissé derrière lui deux enfants et une veuve éplorée. A l’occasion du 40° jour de son décès, sa famille lui a rendu une pieuse pensée et a procédé à la construction de sa sépulture. « Repose en paix Farid ! Nous ne t’oublierons jamais », lui ont dit ce lundi, ses parents, ses amis, ses proches…, enfin tous ceux qui l’ont connu !

L. Beddar