APC cherche foncier… désespérément

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Située à quelques 40 km au sud de la wilaya de Tizi Ouzou, la commune de Tizi n’Tleta reliée administrativement à la daïra des Ouadhias, accuse un gigantesque retard en matière de développement local. Cette commune, comptant parmi les plus déshéritées du pays, n’arrive plus à faire face aux pic démographique qu’elle connait, elle étouffe. Son vœu, de dénicher d’autres parcelles de terrain pour s’élargir, se heurte malheureusement à sa position géographique, en ce sens que le relief qui constitue la majorité, se particularise par son aspect relativement accidenté vers le Nord. Une situation qui n’est pas faite, il faut l’avouer, pour arranger les affaires de l’exécutif communal présidé par Hocine Souam. Le premier magistrat de la communale a lancé, à l’effet de résorber la crise du foncier à Tizi n’Tleta, un appel à la population pour l’acquisition, par l’Etat, de parcelles pouvant servir à l’avenir de lieux d’installation pour les projets inscrits au profit de la commune. En effet, plusieurs projets, tels que la crèche communale, une nouvelle poste, un stade de football à Cheurfa… et d’autres encore cherchent désespèrement une parcelle de terrain, toutefois, le cas le plus urgent reste indéniablement la délocalisation de la décharge commune, dont la gravité et les dangers qui en découlent ont été à maintes reprises répercutés dans nos précédentes éditons. L’opération (délocalisation de la décharge) est aujourd’hui compromise à défaut d’avoir un lieu qui puisse recevoir les déchets des citoyens. Par ailleurs, le premier responsable de la commune de Tizi n’Tleta, M. Souam, nous fera savoir que pas moins de cinq hectares de terre situés au centre urbain ne sont toujours pas mis à la disposition de la commune à cause d’un litige avec des citoyens. “Il y a lieu d’exposer ce problème primordial qui risque d’aggraver la situation s’il n’est pas pris d’ores et déjà au sérieux, cet insoluble et épineux problème de terres mises sous la protection de l’Etat reste un contentieux contre lequel se heurte l’administration communale depuis trop longtemps”, conclura M. Souam.

A. Z.

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