Le gaz « Adoune N’seddouk : l’espoir est permis

l Les habitants d’Amdoun N’seddouk, une communauté forte d’environ 5000 hab. et composée de quatre villages que le nouveau bâti a relié, formant une grande agglomération ayant même l’envergure d’une petite ville de campagne, ont toutes les raisons du monde de jubiler en apprenant qu’une lueur d’espoir se dessine à l’horizon sur un projet de gaz de ville dont aurait bénéficié leurs localités. « Je suis heureux et même très heureux en apprenant cette nouvelle », dira un habitant, dont la joie se lisait sur son visage. En effet, le nouveau exécutif communal de Seddouk, et dès son installation, a fait du gaz de ville la priorité des priorités, et ce en saisissant les pouvoirs publics leur demandant l’alimentation en cette matière précieuse des localités qui en sont dépourvues, car déjà Seddouk et les deux villages attenants, Takaâtz et Amalou Sidi Mouffok, ont été dotés de ce précieux liquide en 2004. Si la chose se confirme, ce n’est que justice rendue pour les populations de ces villages qui ont enfanté le valeureux Cheikh Belhaddad. Ils sont situés à deux pas du chef-lieu de la commune et nichés sur le flanc est de la montagne d’Achtoug, à quelque 800 m d’altitude. Les habitants, attendant ce projet depuis belle lurette, endurent les frimas des hivers très rudes et les pénuries, ainsi que les prix élevés de la bouteille de gaz qui se vendait même en été à 215 DA. « Avec ce projet, c’est tout notre mode de vie qui basculera. Nous passerons du stade de ruraux à celui de citadins », renchérit ce citoyen. En effet, ces bourgades, traversées par une route nationale dont le trafic est très dense, étaient déjà dotées d’infrastructures étatiques comme le bureau de poste, l’annexe de la mairie, une unité de soins un collège, un stade de proximité… Alors pourquoi pas le gaz de ville ?

L. B.