Tout porte à croire que l’écologie ne bénéficie presque d’aucun intérêt particulier à M’chedallah. Pourtant, située dans une zone boisée et comprenant une grande partie des massifs constituant le parc national du Djurdjura, cette région doit porter une grande attention aux questions écologiques. Sur un autre volet, les menaces qui pèsent sur l’écosystème, allant jusque dans les abords immédiats des agglomérations, ne doivent laisser personne indifférent. Aussi, il est vraiment bien dommage de constater que le mouvement écologiste se limite à une seule association, sans plus.C’est le village de Raffour dans la commune de M’chedallah qui aura donc l’insigne honneur de prendre les devants du combat écologique et les jeunes adhérents de cette association se trouvent tout simplement esseulés sans aucun moyens en dehors de leurs propres cotisations. Une réalité dure… mais c’est la réalité. Les pouvoirs publics ainsi que les organismes chargés du domaine de l’environnement semblent pour ainsi dire se muer dans un silence radio et les atteintes répétitives contre la nature ne cessent de devenir monnaie courante. Cela dit, il est grand temps que les questions écologiques soient prisent vraiment au sérieux et que la défense de l’environnement et de la nature soit une priorité chez les responsables au moment où elle doit constituer un acte citoyens auprès des populations.
Lyazid Khaber
