n Dans un message adressé au Secrétariat national, Hocine Aït Ahmed a abordé la crise au sein du parti en des termes peu amènes à l’endroit de ceux qu’il qualifie de « meneurs de cette opération de renversement de notre ligne politique ». En voici un large extrait :(… ) Tout en vous renvoyant au message que j’avais adressé à la session du Conseil national tenue le 17 juillet 2003, je note que l’apparition, en ce moment, d’un groupe de contestataires dans le parti n’est pas innocente. Elle vise à détourner cette ouverture vers la société, à empêcher la capitalisation de notre proximité avec les mouvements sociaux et à nous éloigner de nos sympathisants et de nos partenaires politiques. Elle vise aussi — tout comme l’approche « Tagmats » — à entretenir les doutes, semer toujours plus de confusion et fausser les représentations politiques, en particulier en Kabylie. Elle vise surtout à prendre en otage les 4e assises de notre parti. Les meneurs de cette opération de renversement de notre ligne politique, identifiés depuis un certain temps, ne désespèrent pas de faire de nos structures un appareil squelettique, coupé des préoccupations de nos concitoyens au service d’une ambition : leur propre avenir politique et électoral. Nous ne devons pas perdre notre boussole politique en nous laissant entraîner dans la gestion d’une nouvelle « crise ». Le traitement de ce nouveau feuilleton destiné à aligner le parti sur une logique de banalisation et de dépolitisation doit être exemplaire. (… )
