Les citoyens des villages d’Amdoun n’Seddouk souffrent énormément de l’arrêt, à partir de 18h, des fourgons de transport de voyageurs assurant la navette entre les quatre localités de Seddouk-Oufella, Tibouamouchine, Seddouk-Ouadda, Ighil n’Djiber et la ville de Seddouk chef-lieu de la commune. Ceux qui en souffre le plus, sont les dizaines de sportifs qui font leurs entraînements les après-midi et rejoignent leurs localités le soir en rentrant à pied dans les ténèbres de la nuit. « Certes les joueurs se permettent de rentrer à pied, mais beaucoup de personnes âgées tel mon cas ne peuvent se le permettre et font le pied de grue à la sortie de la ville faisant de l’auto-stop », se désole Aït Khelifa, membre dirigeant du club de football, le RC Seddouk. Même les internautes, notamment ceux qui se laissent bercer par la connexion, se plaignent aussi de ce manque de transport nocturne. « Plusieurs fois nous avons attendu des heures à l’arrêt sans qu’un seul fourgon vienne à notre rescousse ce qui nous oblige à rentrer à pied », se résigne Samir.
L. Beddar
