280 000 places pour la session de février

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«Quelque 280.000 places pédagogiques seront offertes, pour la prochaine rentrée professionnelle, qui aura lieu le mois prochain». C’est ce qu’a fait savoir, hier, à Alger, le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, lors de son intervention sur les ondes de la Chaine III de la Radio nationale.

Le ministre a indiqué que la nomenclature des filières et des spécialités, mise en œuvre en septembre 2018, «Va se poursuivre pour la prochaine rentrée 2019 et également pour l’avenir». Ladite nomenclature a été enrichie, a-t-il ajouté, d’une filière et de 56 nouvelles spécialités. Mebarki a souligné l’engouement des jeunes à la formation professionnelle. «Les jeunes portent plus d’intérêt à cette nomenclature», a-t-il lancé.

Et d’ajouter: «Beaucoup de bacheliers et même des licenciés reviennent vers la formation professionnelle pour préparer des diplômes de Technicien supérieur afin de dénicher un emploi». Dans ce sillage, il a tenu à mettre l’accent sur le recul de la déperdition. «Il y a beaucoup moins de déperdition. Sur 100 inscrits à la formation professionnelle, il y a à peine une quinzaine qui ne vont pas au bout de leurs formations», a-t-il noté.

D’autre part, le même responsable a tenu à souligner que son département veille à l’adaptation des spécialités offertes aux besoins du marché national. «L’un des axes les plus importants de notre formation professionnelle repose sur la recherche permanente de l’adaptation, des spécialités qu’on ouvre, au développement économique de notre pays», a-t-il assuré.

En effet, Il a fait état d’une journée d’étude qui aura lieu, aujourd’hui, avec différents partenaires, notamment les représentants des, ministère de l’Industrie et des mines, ceux de l’Energie et d’autres entreprises qui sont responsables de faire tourner le futur mégaprojet de phosphate.

«L’un des objectifs de la réunion est de lancer ce processus d’adaptation de la formation professionnelle aux métiers qui sont exigés par ce mégaprojet. C’est un projet important qui nécessite 14.000 travailleurs pour les chantiers de réalisation. Au moment de l’exploitation, il est prévu au minimum 3000 emplois», a précisé Mebarki.

Samira Saïdj

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