l Pas moins de 4 000 couffins alimentaires ont été distribués par l’APC d’Azazga pendant cette première quinzaine du mois de carême. C’est ce que nous avons appris du premier responsable de cette municipalité rencontré il y a quelques jours. Des dons au coût estimé, en somme, à plus de 200 millions de centimes.
« On a essayé à travers cette action de toucher tous les démunis de notre commune. Les comités de villages nous ont prêté main forte en prenant le soin de distribuer eux-mêmes ces couffins aux nécessiteux dans leurs villages respectifs », nous a expliqué en substance
M. Med Amokrane Bennadji, le maire d’Azazga, qui estime que l’opération a eu la réussite attendue.
Le C-RA prend le relais
l De son côté, le C-RA local d’Azazga qui a préféré faire l’impasse sur le restaurant du cœur qu’il initie chaque année à la même occasion, pour des raisons qui nous semblent évidentes, compte frapper fort dans les quelques prochains jours en distribuant d’autres couffins.
« C’est une stratégie de notre part. On a préféré attendre les derniers jours de ce mois sacré pour entrer en scène, sachant que tout le monde a plutôt tendance à prendre ce genre d’initiative lors des premiers jours. Par conséquent, les démunis se retrouvent souvent sans rien vers la fin du Ramadhan. Actuellement, on est en train de récolter les dons des bienfaiteurs et faire la quête. Nous comptons les offrir dans quelques jours », explique un des responsables du Croissant-Rouge d’Azazga.
Notons en outre que deux mosquées de la ville d’Azazga offrent leur part de f’tour depuis le début de ce mois de carême.
C’est l’une des raisons d’ailleurs qui a poussé le C-RA local, selon ce même responsable, à ne pas tenir son traditionnel resto du cœur.
M. O. B.
La vente de pain, zalabia… interdite sur les places publiques
l Le visiteur de la ville d’Azazga ne peut que remarquer car elle est flagrante, l’absence totale des vendeurs des pains, zalabias, kelbelouz… sur les trottoirs et dans les ruelles comme il est de pratique dans d’autres localités à l’occasion de ce mois de carême. C’est que l’APC d’Azazga a strictement interdit toute vente de ces produits sur les places publiques. Une décision qui doit être motivée, sans nul doute par le souci d’éviter l’anarchie et les encombrements qu’engendrent généralement ce genre de pratiques mais aussi et surtout pour préserver la santé publique du danger que ces ventes représentent d’autant plus qu’elle ne respectent pas souvent les conditions d’hygiène, quoi qu’il en soit, la ville d’Azazga donne l’impression de vivre des journées ordinaires loin des grands bruits et de l’animation ramadhanesque qui font, il est vrai, l’ambiance propre au mois de carême.
M. O. B.
