Les ministères du Travail et de la Sécurité sociale et celui de la santé ont présidé jeudi 05 octobre, une réunion marquant le départ des travaux de la Commission de tarification des actes professionnels des médecins, des pharmaciens, des dentistes et des auxiliaires médicaux. Les progrès réalisés par la médecine, notamment dans la détection des maladies par le biais d’actes médicaux, tels que les scanners, les échographies et les examens par émagerie, ne sont remboursés que comme simples radiologies.
L’accès aux consultations à 50 DA au niveau des hôpitaux ne couvre pas en nombre l’importante sollicitude du citoyen qui se voit alors contraint de débourser 300,00 DA chez le médecin privé.
L’autre acte médical non remboursé par la CNAS, et qui suscite une préoccupation toujours grandissante, est le tarif pratiqué dans les cliniques privées, et que la caisse feint d’ignorer. Sur le terrain, on ne recense qu’une exception : les cliniques de chirurgies cardiaques conventionnées avec la CNAS. Le malade est soigné gratuitement lorsqu’il a en main une prise en charge.
La nouvelle nomenclature attendue et par le citoyen et par le médecin, permettra aux uns de se soigner tout en sachant que la caisse les sécurisent et aux autres de travailler dans la transparence en affichant réellement les coûts pratiqués.
A. Cherif
