A l’instar des autres centres postaux et plus particulièrement les centre payeurs de tout le pays, celui de la ville de M’chedallah n’échappe pas à la règle de l’anarchie qui y règne au grand dam des citoyens et des responsables de ce secteur. En effet, à l’anarchie engendrée par l’empressement des citoyens et aux lenteurs dans l’exécution connues chez les fonctionnaires de la poste, s’ajoute l’exiguïté étouffante de l’infrastructure qui l’abrite. Ainsi, pour se frayer un chemin vers un service donné, il faut jouer des pieds et des mains pour parvenir au guichet désiré. D’autre part, c’est ceux qui se rendent pour des retraits et/ou des versements accélérés (CCP) qui en souffrent le plus, car l’ordre est loin d’être le fort de cet endroit ou on entasse carte sur carte et chèque sur chèque. Les bousculades ne sont pas pour autant ce qui manque pour s’ajouter au manque d’entrain des guichetiers et à la vétusté des appareils. Cette situation ne manque pas de soulever l’ire de certains usagers de cette poste qui se voient tout simplement maltraités et ce, au moment où les portes d’une nouvelle infrastructure offrant toutes les commodités nécessaires demeure fermées. Ces citoyens scandalisés émettent le souhait de voir les autorités compétentes se pencher sur la question et ouvrir le nouveau siège afin d’alléger le supplice des usagers.
C’est là un moyen très efficace pour en finir avec les remontrances quotidiennes auxquelles font face les fonctionnaires de cet organisme. En d’autres termes, c’est le respect dû aux usagers qui doit inciter au changement de cette infrastructure.
L. Khaber
