Au grand dam des citoyens habitant le village d’Ath Hammad, sis à six kilomètres au nord-ouest du chef-lieu de la commune de Saharidj, la route principale reliant le faubourg à la RN 30 ne cesse de se dégrader.
En effet, à peine les premières intempéries arrivées, ce chemin devient impraticable pour ressembler plutôt à un oued où les véhicules trouvent les pires difficultés pour y passer.
Ainsi, et selon des villageois rencontrés sur place « ça fait plusieurs années déjà que cette route n’a pas connu de travaux de réfection, et ce en dépit des multiples doléances adressées aux autorités locales ». La cause de cette dégradation remonte, selon les habitants de ce village, à plus de deux ans, depuis que des travaux ont été effectués sur ce chemin, sans que l’entreprise réalisatrice procède à la remise en état de la chaussée, laissée dans un piteux état.
A l’heure actuelle, ce chemin n’est pas du tout carrossable vu son état de délabrement avancé. Dépourvue de fossés pour éviter l’érosion, cette route est abîmée de partout au point où la couche d’asphalte a carrément disparu depuis déjà longtemps. Les nids-de-poule ne sont pas ce qui manque pour autant puisqu’on y trouve de grands trous en plusieurs endroits, ce qui ne manquent pas de causer des désagréments aux automobilistes obligés d’emprunter quotidiennement ce chemin. Enfin, force est de constater que ce village semble relégué aux oubliettes par les autorités locales, d’autant plus que le problème de la route n’est qu’un mal de plus qui s’ajoute à une multitude qui ne sont pas des moindres.
Seulement, celui-ci revêt un caractère d’urgence dans la mesure où, si les responsables compétents ne prennent pas des mesures adéquates pour y remédier, les Ath Hammad risquent bien d’être coupés du restant du monde, dès lors qu’une averse pourrait emporter le restant de ce chemin.
L. Khaber
