L’avenir de la région en débat

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Deux jours après la commémoration du 25e anniversaire du Printemps berbère et du quatrième anniversaire du Printemps noir, vendredi et lors d’un meeting populaire, les délégués du Comité citoyen de Takerboust, CCT ont rendu un vibrant hommage aux martyrs du Printemps noir, et ils ont salué au passage le courage dont ont fait preuve les délégués du Mouvement citoyen ainsi que la population durant les évènements de Kabylie.Durant deux heures, les délégués qui se sont succédé à la tribune ont, en effet, fait le tour de plusieurs questions d’actualité et également les préoccupations de la population de l’heure. «La commune qui était jadis déshéritée, a, certes, traversé une période difficile, mais à aucun moment donné, les archs et le combat qu’ils ont mené n’ont fait barrage pour le développement et la relance économique et l’épanouissement d’ailleurs, c’est contraire à nos principes et il se trouve que l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens, ainsi que la relance économique sont en effet, des revendications contenues dans la charte d’El Kseur et nous avons toujours dénoncé la mauvaise gestion de nos municipalités», a expliqué le délégué, qui a tenu à mettre au clair certaines ambiguïtés qui planent. Pour sa part, le délégué Hmimi était plutôt optimiste par rapport à l’avenir de la Kabylie en général et la commune en particulier. «Peut être que vous l’avez tous entendu de la bouche du chef du gouvernement récemment, la région aura un traitement de faveur puisqu’elle a été sérieusement touchée ces dernières années, quoi qu’elles ait bénéficié de plusieurs projets de relance économique, mais nous a promis que la lumière soit faite sur certaines défaillances de gestion dans notre municipalité, ce n’est qu’une question de temps».Par ailleurs, les délégués ont invités tous les gens qui veulent coopérer et qui ont des propositions et des idées, qui donneront certainement un coup de pouce et ce afin que les choses bougent et changent vers le mieux. Enfin, le meeting s’est achevé sur «Aghourou» de Matoub Lounès.

Djamel M.

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