Des instituteurs se penchent sur le livre de lecture de 4e année primaire

Partager

Près d’une centaine d’institutrices et instituteurs des deux daïras de Tizi-Ghennif et Draâ El-Mizan se sont donnés rendez-vous lundi au niveau de l’EF “Nouvelle” de Draâ El-Mizan pour se pencher sur le livre de lecture des quatrièmes années primaires sous la houlette de leur nouvel inspecteur, en l’occurrence Ali Meriem qui a fait appel à son collègue Hadj Moussa, en charge des circonscriptions de Boghni et des Ouadhias pour le seconder.

Ainsi, les travaux de ces journées de formation ont débuté par la partie théorique où les deux animateurs ont fait le rappel des notions de base concernant l’approche par les compétences ainsi que l’importance du projet.

Par ailleurs, on ce qui concerne l’utilisation du manuel de la quatrième année, M. Hadj Moussa a insisté sur la structuration du manuel tout en mettant l’accent sur les activités qui y sont prévues. Tout au long des exposés, les deux inspecteurs sont revenus en permanence sur l’importance de cette activité principale de l’apprenant. “La lecture est à la base de tout car si l’enfant, dès son jeune âge apprend non seulement à lire mais à aimer la lecture, son sens de la curiosité sera aiguisé, ce qui lui permettra de chercher et d’aller plus loin”, dira en substance Ali Mériem, le nouvel inspecteur des deux circonscriptions. La seconde partie a eu trait à la pratique. Les enseignants ont été invités à confectionner des fiches de lecture pour la séquence d’un projet. Au demeurant, au cours de notre entretien avec les deux inspecteurs ils ont beaucoup insisté sur le rôle des formateurs pour le recyclage des enseignants dans la mise en œuvre des nouveaux programmes comme ils n’ont pas omis de signaler le manque de matériel audiovisuel au niveau des inspections de l’enseignement primaire.

“Pour la préparation des journées de formation, nous devons faire le tour des établissements du secondaire et du moyen pour trouver ce matériel vu que le centre des inspection de daïra (CID) n’en est pas doté”, nous confiera également M. Mériem qui a d’ailleurs trouvé dans ce collège le meilleur accueil et tout ce dont il avait besoin même s’il aurait préféré un amphithéâtre au beau et coquet restaurant scolaire.

Essaïd N’Aït Kaci

Partager