La Dépêche de Kabylie : Tout d’abord, comment êtes-vous venu à la JS Tichy cette saison ?
Nabil Gaoua : Par le biais de mon ami et équipier Djelloul Hama et du président de la JST, ceci après avoir assuré auparavant le maintien de la JSIO en Régionale II avec le reste de 50% de mes anciens camarades. Je pense que cette précision s’impose du fait que certaines personnes qui se reconnaîtront imaginaient alors le contraire. Dieu seul sait, en effet, si nous nous sommes sacrifiés sans être payés pour ce club, nous qui étions les cadres de la JSIO.
Revenant maintenant à votre équipe actuelle, qui peine encore à sortir la tête de l’eau. Une explication ?
Il est vrai que la JST se trouve dans une mauvaise passe, du fait notamment du rythme ou de la charge de travail qu’on n’a pas pu supporter lors de la préparation d’intersaison sous la coupe de l’entraîneur Kamal Adrar.
A présent et avec la venue du coach Kouchane, on travaille dans le but de nous rattraper et surtout de nous améliorer sur le plan tactique, ceci en plus du problème d’efficacité devant les buts qu’il va falloir régler au plus vite.
Pour cela, je demeure naturellement optimiste pour la suite du parcours car avec le retour de nos blessés (une dizaine), la JST ne s’en portera que mieux dans un proche avenir. Cela dit, il suffira que le déclic tant attendu s’opère avec un résultat positif pour que tout baigne dans l’huile. C’est ce que nous espérons aussi.
Avez-vous quelque chose à ajouter pour conclure ?
Oui, je veux rendre hommage à notre ancien coach Adrar, qui a fait de son mieux mais malheureusement, la chance ne lui a peut-être pas souri. Je souhaite enfin avec toute la famille de la JST, réaliser une excellente saison en vue de rendre le sourire à nos supporters qui attendent beaucoup de nous.
Propos recueillis par B. Ouari
