L’OPGI au chevet des immeubles

Tout le monde s’accorde à reconnaître la nouvelle dynamique qui anime les responsables locaux de l’OPGI. En effet, maintes situations problématiques restées pendantes ont trouvé des solutions. A la cité des 24 Logements, un vide sanitaire inondé par des fuites dans le réseau d’évacuation a été assaini. L’équipe d’intervention de cet organisme a dû s’y prendre à deux fois pour remplacer les raccordements défectueux et colmater les brèches par où l’eau fétide s’écoulait.

A la cité du 8-Mai 45, une famille a dû se résigner à déménager à cause de l’eau usée qui s’infiltrait à l’intérieur, inondant le parterre. Là aussi, les agents de cet organisme ont dû peiner pour trouver l’origine des fuites et les colmater, le bâtiment étant en contre-talus permettant ainsi à cette famille de retrouver son logement dans une situation normale. Les regards communs d’évacuation sont aussi curés au besoin. Depuis que les habitants sont au courant de la disponibilité des équipes d’intervention de l’OPGI, le bureau situé à Tizi n’Semlal reçoit quotidiennement des doléances nombreuses en matière sanitaire pour la plupart. M. Lahlou, responsable local à la sollicitude reconnue, affirme que leur service est en charge du patrimoine sur six daïrates. On voit ainsi que l’aire d’intervention, allant de Ouacif à Tizi Rached, nécessite la présence permanente d’une équipe. Pour l’instant, les agents d’intervention sont dépêchés à partir de la direction de Tizi Ouzou. Mais M. Lahlou espère disposer bientôt d’une équipe permanente. Il reste à déplorer que beaucoup d’anciens acquéreurs de logements se passent aisément de payer la redevance due à l’OPGI, motivée par les frais d’entretiens permanents. Il y a donc un travail de persuasion à entamer auprès de ces habitants qui ont tout intérêt à maintenir avec l’OPGI une relation de confiance, en s’acquittant de la modeste redevance annuelle. Ils ont tout à gagner de toutes façons.

M. Amarouche