Les habitants d’Azazga n’ont pas fini de se plaindre de l’état désastreux des chaussées empruntées régulièrement par leurs véhicules, et pour cause, des cratères atteignant parfois plusieurs centimètres de diamètre de profondeur parsèment celles-ci à Azazga et un peu partout d’ailleurs.
Les riverains avouent avoir même du mal à distinguer lesdites chaussées des pistes, tant elle sont délabrées.
La Route nationale n°12, artère principale d’Azazga, notamment à partir du supermarché et jusqu’à Terssatine est parsemée de véritables cratères entravant le déroulement normal de la circulation notamment les jours de grande affluence comme le samedi et devient même cause de bouchons. « Du côté du CEM Zaidat d’Azazga, par exemple la chaussée est à la limite de l’impraticable ; celle qui donne sur Yakouren par Taddart est dans le même état que les chaussées » nous lance un citoyen visiblement lassé par ce problème qui tend à perdurer.
« Les conducteurs risquent de percuter d’autres véhicules venant en sens inverse en tentant d’éviter les trous qu’ils rencontrent sur la chaussée » « il est pratiquement impossible d’éviter tous les trous ; on finit toujours par prendre un en pleine figure et cela occasionne des dégâts coûteux à nos véhicules », ajoutera un autre. Mais la plus grande hérésie est la destruction de chaussées à peine refaites à neuf par les travaux publics, à l’exemple, la route d’Ighil Bouzel qui a bénéficié récemment d’un revêtement dont les citoyens n’ont profité que quelques temps puisqu’elle a été détruite par des travaux qui l’ont transformé en un champ de crevasses. « Lorsque les chaussées sont réparées c’est à coups de rembourrage de goudron qu’on comble les trous », nous lance ce citoyen en colère.
Si les problèmes du maintien des chaussées n’est pas vite pris au sérieux par les autorités compétentes, il risque d’avoir des conséquences regrettables pour les citoyens et pour l’image que devrait donner une grande daïra telle que Azazga.
B. Amirat
