L’enseignement préscolaire se généralise

L’enseignement préscolaire, c’est-à-dire dès l’âge de cinq ans, se généralise de plus en plus. Si lors de son lancement au début de l’année 2000, cet enseignement était au stade du balbutiement, aujourd’hui, le nombre de classes préparatoires est très important. A Tizi Gheniff, à titre d’exemple, l’inspecteur primaire H. Mohamed Djebar nous a confié que dans sa circonscription, vingt trois divisions pédagogiques ont vu le jour. « Nous avons pu tout de même commencé à généraliser ce type d’enseignement au niveau de toute la daïra », nous a-t-il ensuite dit. Effectivement, de nombreux parents ont trouvé que cette généralisation constitue un avantage pour l’enfant. « Lorsqu’un élève aura suivi une année, il apprendra avant sa première année à écrire, à dessiner et à compter. C’est très important », nous a déclaré un parent d’élève qui attendait son fils devant le portail de l’école.

La généralisation du préscolaire a été favorisée aussi par l’existence de locaux et d’enseignants en surnombre. L’inspecteur du primaire nous a appris, par ailleurs, que plusieurs cantines scolaires sont opérationnelles. D’autre part, ce formateur nous a fait état de l’ouverture d’une classe au niveau d’une école du chef-lieu et plus précisément au niveau de l’école Chikh Achour. « Les élèves qui présentent des lacunes sont regroupés pour améliorer leur niveau », nous a-t-il expliqué. Comme par tout ailleurs, l’enseignement de tamazight a été lancé depuis l’an dernier dans trois établissements du primaire dès la quatrième année. M. Mohamed Djebar, en sa qualité d’inspecteur, a organisé des séminaires pour les enseignants de la quatrième année primaire, ainsi que des regroupements pédagogiques à l’intention des autres enseignants en vue de les former selon les nouvelles exigences de l’application des programmes basés essentiellement sur l’approche par compétences.

Au terme du premier trimestre, les compositions se sont déroulées dans toutes les écoles avec une particularité accordée pour les élèves de 6e AF qui ont subi leurs épreuves communes pour toute la circonscription dans les mêmes conditions qu’un test de fin d’année. Les enseignants ont été désignés pour la surveillance et d’autres pour la correction.

Amar Ouramdane