Polémique à l’APC

Un élu de l’APC de Smaoun, M. Amghar Boubekeur, nous a fait part de ce qu’il considère comme un « arbitraire » de la part du P/APC de cette commune : s’agissant du cas de 11 ouvriers communaux, ayant exercé au niveau de la régie communale, avant de se voir signifier leur fin de contrat par le maire de l’APC, et ce pour « fin de chantier » en date du 1er octobre 2006 au 28 novembre 2006.

Or, notre interlocuteur s’indigne du fait que « ces pères de familles » soient destinataires de lettres d’engagements (au nombre de deux), signées par le maire, portant leur reprise mais demeurant sans suite. La première lettre leur promettait une reprise sur chantier « dans un délai de 15 jours », à compter du 2 décembre dernier. L’engagement n’ayant pas pu être tenu, un second fixe l’échéance pour leur réintégration « dans un délai de 15 jours à compter du lundi 18 décembre ».

M. Amghar, face à « ces manœuvres dilatoires » accuse également le maire de vouloir « la liquidation de la régie communale ».

Contacté par nos soins, M. Chelagha Abdelmalek, P/APC de Smaoun, réfute ces accusations et assure que ces ouvriers n’ont pas été repris « simplement faute de chantiers », et qu’étant conscient de leurs situations de pères de familles, ils seront réintégrés dès que les conditions le permettront ». Affaire à suivre.

B. B.