Ces encombrements qui n’en finissent pas

La ville d’Aomar demeure la ville de transit et le relais entre l’Est et le Centre du pays. Traversée par la RN 5, Aomar-gare reste la localité où les usagers de cet important axe routier s’approvisionnent.

En effet, la ville étouffe de par ces encombrements qui ne cessent pas et qui se font durant toute la semaine, particulièrement par son marché bihebdomadaire qui se tient le lundi et le mardi. Pendant ces périodes, une longue file qui atteint ou dépasse parfois un kilomètre sur les deux sens provoque une anarchie.

Certains conducteurs, impatients, dépassent à droite comme à gauche, d’autres empruntent les accotements de la chaussée gênant ainsi les usagers venant en sens inverse. Tout ceci cause un embouteillage et un encombrement sans fin ; ce qui ne facilite pas la fluidité de la circulation. Il arrive que ces encombrements durent pendant des heures malgré la forte présence du dispositif de la sécurité routière en l’occurrence les éléments du Darak el watani qui sont renforcés par les brigades mobiles. Malgré les efforts que déploient les services de la sécurité routière pour réguler la circulation, les usagers de la RN 5 continuent à commettre des infractions et provoquent des encombrements. En définitive, les usagers sont les fautifs et les victimes car ils ne contribuent pas en respectant le code de la route.

Bouzaidi A.