Pour cette année, la production oléicole globale n’a pas dépassé le seuil de la moyenne vu les quantités (parfois faibles) d’olives récoltées.
Mais ce qui a surtout provoqué la déception des paysans, c’est la riche productivité des olives cette saison. A titre d’exemple pour un quintal, on a eu entre 18 à 24 litres selon la qualité des olives, chiffre qui n’est atteint qu’en cas de saison faste, chose qu’ont déploré les fellahs au vu des pertes enregistrées cette saison. Voulant comprendre ce paradoxe, on s’est rapproché de certains paysans pour nous faire expliquer le phénomène. « Durant toutes les années passées et par expérience, j’ai constaté qu’à chaque année de sécheresse, la productivité des olives est meilleure », nous a dit un vieux paysan sans pouvoir nous expliquer ce secret que l’arbre seul détient.
M. Ali
