l Décidément, la nouvelle de l’ouverture d’une structure judiciaire au niveau du chef-lieu de la daïra de M’chedallah, ne cesse d’alimenter la curiosité au niveau de cette région. En effet, si du côté des autorités judiciaires, l’ouverture d’une structure du genre est devenue chose acquise avec en prime l’affirmation que cela interviendra dans les meilleurs délais, la polémique entourant le lieu de son installation demeure toujours vive.
Cela laisse le projet dans l’ambiguïté la plus totale, d’autant que certains responsables locaux parlent à présent de l’affectation de l’ex-marché couvert aux autorités judiciaires pour l’installation de cette structure.
D’autres pour, par contre, parlent de la cession de façon provisoire de l’ex-siège de la poste non pas pour un tribunal, mais plutôt une annexe qui sera rattachée au tribunal de Bouira. Ainsi, la question demeure posée et ne manque pas pour autant d’intéresser les initiés au même titre que toute la population locale qui y voit une urgence.
Pour cela, l’un des avocats exerçant au niveau de M’chedallah et que nous avons interrogé à ce propos nous dira : « L’ouverture d’un tribunal à M’chedallah est une nécessité revêtant un caractère d’urgence si l’on veut que le principe du rapprochement de l’administration du citoyen soit consacré », avant d’ajouter qu’ « il est évident que la majeure partie des affaires traitées au niveau du tribunal de Bouira concerne des citoyens de la région de M’chedallah cela même qui justifie en partie la nécessité de l’ouverture d’un tribunal dans cette région ».
Enfin, reste à attendre la décision des autorités concernées à tous les niveaux et voir enfin le vœu de la population m’cheddali exaucé. C’est dire que le besoin demeure clair et les questions d’infrastructure et/ou autres ne sont qu’élémentaires par rapport à l’importance que revêt cette structure.
Lyazid Khaber
