La dépouille mortelle d’un émigré âgé de 70 ans, originaire de la commune de Saharidj, n’a été rapatriée qu’une année après son décès survenu en France. En effet, ce n’est qu’après que l’Association des émigrés du aârch Amchedall de Paris, chargée justement de la collecte de fonds pour financer les dépenses du rapatriement des émigrés morts en terre d’accueil, se fût présentée au foyer où vivait le défunt pour récupérer les cotisations dont il ne s’était pas acquitté qu’elle pour apprit qu’il était mort une année avant et qu’il avait été enterré dans un cimetière parisien en raison de “la non-réclamation du corps”.
Avisés, des proches du défunt sont allés protester auprès des autorités françaises, lesquelles (autorités) leur prouvent document à l’appuie, selon les témoignages de la famille, que les services consulaires algériens à Paris ont été informés par fax le lendemain-même du décès de cet émigré et que tous les renseignements nécessaires à son identification rapide tirés du passeport trouvé en sa possession (le défunt étant mort dans sa chambre) ont été communiqués par la police française au consul algérien de Paris pour lui faciliter les procédures d’usages pour le rapatriement du corps ou du moins aviser sa famille en Algérie, qui se chargerait de récupérer la dépouille. Les services consulaires n’ont, selon la famille du défunt, rien fait et le corps après l’expiration du délai réglementaire à la morgue de l’hôpital a été enterré par la municipalité de Paris. C’est donc grâce à l’Association des émigrés Imchedallen et aux pompes funèbres françaises qui les ont aidés à repérer la tombe et récupérer le corps que la famille a pu rapatrier la dépouille qui a été mise en terre ce samedi au cimetière de son village natal à Ath Oualvane, dans la commune de Saharidj.
Omar Soualah
