l Les perturbations climatiques qu’a subies cette année notre pays ont engendré des conséquences néfastes sur l’oléiculture. En effet, cette commune à vocation agricole a enregistré cette saison une baisse considérable dans la production de l’huile. Les vastes oliveraies que compte cette localité n’ont pas vécu cette fois-ci l’ambiance des années précédentes, et dans certains endroits leurs propriétaires respectifs ne se sont même pas donné la peine de s’y rendre. L’exemple le plus édifiant de cette situation se fait remarquer au niveau des huileries. D’habitude, les plate-formes de ces industries n’arrivaient pas à contenir les grandes quantités de ce fruit, et de ce fait, le travail se fait sans relâche de jour comme de nuit. Cette année par contre, la situation est peu reluisante ce qui a laissé le prix de l’huile prendre l’ascenseur. Il a été entre 180 et 200 DA le litre l’an dernier, pour se retrouver aujourd’hui cédé à 250 DA le litre. Et au rythme de cette saison hivernale, où les pluies se font désirer, le risque d’une hausse inimaginable de ce liquide n’est pas à écarter.
M. Smaïl
