Voilà encore un projet infrastructurel qui risque de donner du fil à retordre aux élus pour pouvoir lui dénicher un lot de terrain susceptible de lui convenir. En effet, c’était hier que la commission communale de choix de terrain devait se prononcer sur le lieu de l’implantation de ce nouveau cantonnement de la garde communale à Maâtkas. Il faut dire que l’actuel siège de ce service de lutte anti-terroriste souffre excessivement d’exiguïté et de vétusté.
Les quelque 30 agents y exerçant travaillent dans des conditions déplorables et cette nouvelle information inhérente à la réalisation d’un détachement flambant neuf tombe donc à point nommé pour ces policiers communaux qui s’en réjouissent à l’idée d’y déménager. Mais toujours est-il qu’il faudrait, au préalable, que les élus puissent lui trouver une assiette foncière adéquate quand on sait que pas mal de projets immobiliers ont déjà buté sur ce goulot d’étranglement qu’est l’absence de sites appropriés. Et ce ne sont point les exemples qui en manquent, à l’image de cette unité secondaire de la Protection civile qui n’y est toujours pas implantée pour les mêmes raisons. Gageons tout de même que la commission communale de choix de terrain réussira cette fois-ci à « débusquer » un lot de terrain, quitte à l’acquérir d’un particulier en contrepartie d’une indemnisation.
Idir Lounès
