Mésaventure d’un jeune diplômé

l Drôle de situation que celle que vit à l’heure actuelle le dénommé Akkache A., un jeune technicien en informatique qui avait participé aux épreuves d’un concours d’accès à un poste de travail au niveau de l’administration communale d’Ahnif. Ainsi, le jeune diplômé ayant réussi brillamment aux épreuves en décrochant la meilleure note soit 17/20 (suivant les documents administratifs en notre possession), se trouve à la croisée des chemins. Ainsi et en dépit des différentes décisions et autres P. V signés par les membres chargés de superviser ledit concours lancé en vertu de la décision n°68/2006 du 21 mai 2006, la situation semble incertaine d’autant que, selon lui, le poste demeure vacant pour la simple et unique raison que le représentant de l’administration de la Fonction publique n’a pas encore apposé sa signature sur la décision finale de l’ouverture du poste.

Ainsi, et en consultant le dossier du concerné dont nous nous sommes procuré une copie, il nous a été permis de constater qu’il ne s’agit là que d’un blocage qui ne dit pas son nom. Les raisons ayant conduit à cette situation sont toutefois confuses, et ce de l’avis même du concerné, qui ne sait plus à quel saint se vouer. Cependant, il ne compte pas céder devant une telle transgression, lui qui nous a assuré aller jusqu’au bout, pour faire aboutir son droit à un poste de travail. Selon lui, des correspondances seront adressées à toutes les parties concernées, quitte à saisir les plus hautes autorités du pays sur cette entorse.

De là, c’est le DGFP qui est interpellé pour intervenir dans cette affaire laquelle, s’il est évident qu’elle n’honore pas l’administration, porte un sacré coup à la crédibilité des institutions de l’Etat, censées veiller sur le respect des règlements et des lois de la République en vigueur. Ainsi, cette affaire ne doit pas laisser indifférent le premier responsable de la wilaya, lui qui doit agir en conséquence pour mettre un terme à ces pratiques des temps révolus et rendre à l’administration ses lettres de noblesse en tant que représentant de l’autorité légale.

L. Kh.