Ouverture de deux postes d’inspecteurs

Depuis son introduction dans le système éducatif en octobre 1905, l’enseignement de tamazight n’arrive pas à sortir la tête de l’eau et semble être cerné dans un périmètre « piégé ».

Ainsi, chaque fois que l’on entame une nouvelle année scolaire, des décisions arbitraires sont prises à l’encontre des enseignants de cette langue dans le seul objectif de les faire fuir ou lâcher du lest.

Ces pratiques bureaucratiques visant l’essoufflement de cet acquis sont heureusement déjouées et mises en échec grâce à la détermination de ces pionniers qui, contre vents et marées n’ont pas abdiqué et ont propulsé cet enseignement au niveau où il se trouve actuellement.

Cette fois-ci, le ministère de l’Education nationale, qui a confié l’encadrement pédagogique à des éléments choisis parmi les enseignants, a tendu la main à cette langue en ouvrant des postes budgétaires d’inspecteur de tamazight. Ces derniers, qui ne sont d’autres que ceux qui sont en exercice, à savoir Ali Lounis de Tizi Ouzou et Malek Beldjoudi de Bgayet, sont actuellement en formation à l’école des cadres de l’éducation située à El Harrach.

M. Smaïl