Hamraoui Habib Chawki, président de la “Fondation Fennec d’Or”

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l « La nuit du Fennec d’or se perpétue pour en devenir ainsi une occasion pour récolter un plus grand nombre de créations cinématographiques ». C’est avec cette phrase que le premier responsable de la fondation, le Fennec d’or, a pris la parole devant un parterre de cinéastes et de journalistes, hier, lors de la conférence de presse qu’ils ont animés à l’hôtel El- Djazair.

C’est sous le patronage du président de la République que la fondation prépare la quatrième édition prévue du19 au 23 du mois en cours. Plus d’une centaine de personnalités arabes sont conviées à cette rencontre cinématographique, tient à préciser le locuteur, qui n’a pas hésité, au passage, de faire l’éloge de la presse écrite en la qualifiant de mère de toute la presse.

Cette édition est programmée dans le cadre des festivités « d’Alger capitale de la culture arabe ».

Le colloque aura pour thème « la dramaturgie arabe » et tous ce qui a trait à la dramaturgie et les défis du siècle comme la technologie moderne, la mondialisation …

« Plus de vingt produits cinématographiques sont sélectionnés pour participer à la compétition ». Il s’agit de 12 feuilletons algériens, un sitcom, trois séries de comédie et deux téléfilms.

L’effet surprise de cette édition est la non-participation des cinéastes arabes et maghrébins, car en dehors de deux feuilletons tunisiens, aucun autre produit n’a été retenu pour ces festivités. Questionné à propos de cette absence, le conférencier précisera que « les programmes des autres pays arabes et maghrébins ne sont pas encore parvenus ». Concernant les jurys, l’interlocuteur dira qu’ils « sont choisis après une sélection et selon des critères bien définis ». L’édition du fennec d’or est sponsorisée par l’opérateur public de la téléphonie mobile Mobilis, l’Anep, l’Onda, l’Onci, l’Entv, la radio nationale avec la participation du ministère de la culture. A propos des coûts de cet évènement, le patron de l’unique a esquivé toutes les questions relatives à son statut de patron de la télévision et aux budgets alloués à cette manifestation. Il s’est contenté de dire que « les factures ne sont pas encore disponibles ». A la fin de la conférence, le président de la fondation a tenu à signaler que même avec la création cinématographique “qui a pris son essor ces dernières années” avec la production de plus de 70 téléfilms, le manque de mécanisme d’exécution et la rareté des professionnels rend la mission dure pour les réalisateurs.

M. Mouloudj

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