L’assurance, une protection avant tout

L’assurance étant un acte de prévoyance efficace, ne peut être donc que bénéfique pour l’assuré en cas de survenue d’un malheur.

Si la culture de l’assurance-vie n’a pas atteint les proportions voulues ou espérées au sein de la société algérienne, la faute est imputable à l’absence d’une sensibilisation efficace et au faible pouvoir d’achat des citoyens qui ne sont pas en mesure d’adhérer à de telles idées. Par contre celle de l’assurance des biens semble être entrée dans les mœurs de toutes les classes et couches de la société.

Étant donné que les boutiques commerciales sont les plus exposées aux vols et autres sinistres, le recours des commerçants à l’assurance est une action plus qu’utile pour s’assurer contre tout imprévu. Malheureusement cette culture n’a pas atteint l’esprit de certains commerçants à El Esnam (les nouveaux surtout), ceux-là par ignorance ou toute autre raison accordent bien plus d’importances aux opérations relatives à la création de leur activité et font fi de l’assurance, ils ne s’en rendent compte qu’une fois le malheur arrivé, pour preuve, la boutique d’un jeune commerçant qui n’était pas assurée a été ravagée, récemment, par le feu suite à une fuite de gaz butane, le propriétaire s’est retrouvé contraint d’assumer seul des pertes considérables.

Cela étant dit, est-il nécessaire de rappeler que la procédure de l’assurance ne coûte pas très cher, la somme annuelle de cette assurance (local et marchandises) revient en moyenne à 4000 DA, une petite opération d’arithmétique nous donne le résultat de 333 DA par mois, ce qui est à la portée de tous.

Il convient d’ajouter que l’assurance est un moyen permettant l’exercice de toute activité en totale quiétude.

M. Ali