A Aghbalou, cela fait cinq jours que les membres de l’exécutif communal sont en grève. En effet, la décision d’arrêt de travail prise à l’unanimité par les élus le dimanche dernier est toujours maintenue. Ce samedi, le P/APC d’Aghbalou, M. Hamoumi, nous a affirmé que « le mouvement de grève qu’ils ont entrepris la semaine dernière se poursuivra cette semaine, et ce, jusqu’à ce que la lumière soit faite sur l’incident qui s’est produit dimanche dernier ». Pour rappel, une plainte a été déposée par l’APC la semaine dernière (voire notre édition du mardi 20 février 2007). Une enquête aurait été ouverte par les éléments de la brigade de Gendarmerie nationale de Chorfa afin de déterminer les circonstances dans lesquelles se sont déroulés les faits qui remontent à dimanche dernier. Il est utile de signaler que contrairement à ce qui a été dit la semaine dernière quant à l’éventualité de la généralisation du mouvement de grève qui toucherait probablement d’autres services de la commune, ce samedi, au niveau de la mairie, la quasi-totalité des bureaux de l’administration municipale ont ouvert leurs portes. A la question de la reprise du travail, notre interlocuteur nous fera remarquer que même si elle interviendrait dans les prochains jours, le sentiment d’impunité qui a souvent régné en maître à Aghbalou et les dépassements qui ont tendance à se multiplier continueront de nuire au travail et à la mission de l’élu dans la gestion des affaires courantes de la municipalité. Pour M. Hamoumi : « La solution passera impérativement par l’affectation et l’installation d’un commissariat de la Sûreté nationale qui aura pour mission d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens ainsi que ceux de l’Etat ».
DJ. M.
