l Lorsque les coopératives avicoles de wilaya (COPAWI) ont montré des signes d’essoufflement dans l’approvisionnement des aviculteurs en aliment, poussins, produits vétérinaires et matériels avicoles, des coopératives privées ont investi ce terrain vierge, à peine exploité.
Ces investisseurs en contact permanent avec l’aviculteur, constatent la critique situation financière de ce dernier, et lui proposent une formule genre association, bénéfique aux deux parties.
En contrepartie des moyens de productions mis à la disposition des éleveurs, les détenteurs de fonds exigent la commercialisation de production avec laquelle ils récupèrent les frais avancés, et 50% du bénéfice. L’éleveur prend l’autre moitié sans avoir risqué de l’argent.
Cette formule d’association, tirée à partir des constats des précédentes expériences, a permis malgré une distribution inégale des intérêts de développer et d’inscrire dans la durée ce créneau d’activité.
Aussi, ces fournisseurs ne peuvent pas récolter à chaque série de volailles vendues que des profits : des financements à perte de leur part s’enregistrent, qui illustrent bien le ravage causé par la maladie de la grippe aviaire, laquelle a englouti d’énormes capitaux.
A. Chérif
