Hocine Adreyène pour « une fédération de la discipline »

D. K. : Bonjour, voulez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

H. A. : Bonjour, je m’appelle Hocine Adreyène âgé de 34 ans, commerçant, natif de Mechtras, village Aït Ali Aissa, ceinture noire 1er dan en kyoku shin kaï-karaté. J’ai été nommé responsable numéro 1 du kyoku shin kaï dans la wilaya de Tizi Ouzou, par Benbachir (responsable national) en replacement de, monsieur El Hadjen de juillet 2006 à ce jour.

Quel est votre point de vue sur cette discipline sportive ?

C’est une nouvelle discipline sur la scène sportive en Algérie, c’est vrai qu’elle est déjà pratiquée dans plus de 120 pays. En dépit que le kyoku shin kaï a fait son apparition chez nous dans les années 90 et à Tizi Ouzou en 96, jusqu’à nos jours, on attend toujours un signe du MJS pour sa structuration.

Comment fonctionne ce sport chez vous, à Adreyène ?

Le kyoku shin kaï à Tizi Ouzou, fonctionne avec les contributions de nos athlètes. En parallèle, je suis le président de l’Association du kyoku shin kaï de Boghni et depuis l’année 2004, on n’a rien reçu de la part des autorités en matières de subvention.

Malgré le manque flagrant de moyens financiers et matériels, vous avez réussi des résultats probants…

Oui, c’est un fait, à titre d’exemple, le titre de Ahcène Haddadi aux championnats arabes qui ont eu lieu à Beyrouth en 2006 et la deuxième place obtenue à Tunis en 2005, ainsi que nos deux autres karatékas Boukadir et Hamza qui ont arraché la troisième place toujours en Tunisie, en 2005.

Sans parler des titres nationaux réalisés pas nos athlètes ici à Aïn Zaouia (2001) toutes catégories confondues et à Aïn Témouchent en 2002. On compte le propager sur l’enseble de notre wilaya. Le kyoku shin kaï, actuellement est pratiqué dans les régions de Tigzirt, Lazib N’chikh, Mechtras, Boghni, Tizi Ouzou et Assi Youcef.

Pour terminer…

J’espère qu’il y aura de grandes performances dans les années à venir. On attend un geste de la part du MJS afin de donner une bonne base au kyoku shin kaï en Algérie. Mes remerciements au journal la Dépêche de Kabylie qui nous a ouvert ses colonnes pour faire connaître au grand public le kyoku shin kaï-karaté.

Propos recueillis par Amazigh Omar