Les vendredis, la commune côtière d’Ath Chaffa (24 kilomètres d’Azeffoun) ressemble à une contrée carrément désertée. D’ailleurs, le transport public se fait très rare, parfois même introuvable. De passage d’un fourgon transporteur à un autre, on pourra attendre jusqu’à 3 heures de temps. Les habitants de la localité, notamment les étudiants et les ouvriers, qui prennent le départ vers différentes destructions le week-end pour rejoindre leurs postes tôt samedi, sont en lutte à éprouver bien des difficultés quand ils souhaitent trouver un moyen de transport. Pendant ces jours de la semaine, les montagnards ont généralement recours à l’auto-stop. On les remarque, à cet effet, à guetter, sur les accotements, une âme charitable pouvant les prendre en voiture. Ce véritable casse-tête chinois existe, il y a de cela belle lurette. La ville d’Azeffoun est, enfin, injoignable à partir d’Ath Chaffa les week-ends. Mais, ce manque est-il dû au laisser-aller des transporteurs assurant cette desserte ?
M. A.
