l Tout porte à croire que les distributeurs de la presse nationale ignorent totalement la localité de M’chedallah, et ce, en dépit de son importance et du grand capital de lecteurs qu’elle renferme. En effet, aucun distributeur n’y pénètre et si les différents titres de la presse nationale y arrivent tout l’honneur revient aux libraires qui se chargent d’acheminer les journaux par leurs propres moyens. C’est à partir de la localité de Raffour que ces braves commerçants récupèrent leurs marchandises pour se charger après de la distribuer aux autres buralistes de la localité.
A vrai dire, il y a actuellement un seul libraire qui se charge de ramener la plus grande quantité possible de journaux pour se charger après de leur distribution aux autres buralistes qui viennent chaque jour récupérer leurs quotas dans son magasin situé au centre-ville.
Cependant, une question lancinante mérite bien d’être posée. Pourquoi ce black-out des distributeurs pourtant chargés de cette tâche ? Ces derniers doivent revoir un petit peu leur politique et assumer leur rôle comme il se doit pour ne pas laisser les citoyens de cette grande localité dans l’attente. D’ailleurs, il fallait souvent attendre des heures pour pouvoir se procurer un journal à M’chedallah, une situation à laquelle il faut remédier pour éviter tous ces désagréments qui relèvent d’un autre temps.
L. K.
