C’est l’Association algérienne des banques et des établissements financiers qui a tiré la sonnette d’alarmes : gare au surendettement des particuliers !
Il ya des pays comme des individus : plus on emprunte, plus on entre dans la spirale de l’endettement. Il faut non seulement rembourser, à échéances régulières les sommes empruntées, mais il faut encore en régler les intérêts. Résultats : on peut avoir fini de rembourser la somme empruntée, tout en continuant de payer-service de la dette oblige ! Depuis quelques années, le crédit à la consommation s’est développé de façons foudroyantes : pourvu qu’on justifie de ressources permanentes et suffisantes, on peut postuler, auprès de la plupart des banques, à des crédits. Qu’il s’agisse d’acheter un véhicule, un terrain ou un logement, de lancer une entreprise, on peut, sous certaines conditions, bénéficier de prêts. On peut aussi acheter à crédits auprès d’entreprises de l’électroménager, du matériel informatique, des meubles… Achetez, vous payerez par petites tranches… C’est certainement un bon moyen de stimulation de la consommation mais certains consommateurs deviennent trop gourmands et s’endettent à qui mieux mieux. Pourquoi se priver d’ordinateur, de téléviseur, de voiture alors qu’on peut en avoir à crédit ? Mais les crédits s’accumulent et l’on ne peut plus honorer ses échéances, et chaque échéances ratée c’est une pénalité.
On se trouve ainsi en cessation de paiement… avecdes risques d’avoir affaire à la justice ou de perdre ses biens ! Aux Etats-Unis, ce sont 2,2 millions de familles qui risque, à cause du surendettement, de perdre leurs maisons !
S. Aït Larba
