Dans le cadre d’une stratégie de communication arrêtée par sa direction générale, Sonelgaz de Bouira a organisé une journée d’information animée par Kamel Kassimi, son directeur régional.
Assisté en cela par ses proches collaborateurs, l’animateur a d’abord présenté le bilan d’une année d’activité, en s’étalant sur les questions financières et techniques. Ensuite il a parlé des projets d’investissements inscrits au budget 2007. Cette manifestation s’est déroulée dans le hall d’accueil du service commercial de Bouira.
De la lecture des bilans chiffrés affichés sur des placards destinés au public et particulièrement aux clients de l’entreprise, il ressort que Sonelgaz continue à subir les conséquences de la décennie et du Printemps noirs. En effet, selon le directeur régional qui a animé un point de presse à l’issue de la présentation des bilans, les abonnés des communes de l’est de la wilaya, particulièrement à M’chedallah, persistent dans leur refus de s’acquitter de leurs dettes envers cette entreprise. Sur un total de 22 milliards de centimes de créances impayées, 7 milliards sont détenus par les clients de l’agence de M’chedallah. Si cette situation perdure, l’entreprise serait amenée à prendre des mesures qui grèveront le développement dans ces localités. Répondant aux questions des correspondants de la presse écrite, le directeur régional a tenu à rappeler l’importance de la communication dans le développement de l’entreprise.
Notamment celle dite de proximité qui toucherait aux questions les plus récurrentes qui intéressent particulièrement les clients de Sonelgaz. Telle que les questions de sécurité des installations, le développement d’une culture de consommation et d’implication citoyenne dans la lutte contre le phénomène de la fraude qui s’est développé à une échelle inquiétante.
Les projets inscrits sur le budget 2007 portent surtout sur le développement de la distribution publique du gaz naturel dont le taux de pénétration, comparativement à celui de l’électricité, reste faible : il dépasse à peine le seuil des 30 %.
Il va sans dire que le développement de la distribution du gaz naturel contribuera indéniablement au développement équilibré de la région. En effet, pour la protection de l’environnement notamment le couvert végétal et le patrimoine forestier menacé par l’utilisation du bois de chauffage en région montagneuse, le meilleur remède demeure le raccordement de tous les villages au réseau de distribution du gaz naturel.
B. D. B.
