Voiture quand tu nous tiens…

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Le salon de l’automobile, qui vient de se tenir à Alger, a drainé, comme tous les ans, une grande foule. Les gens sont venus de tous les coins du pays, pour admirer les centaines de véhicules exposés.

Les nouveaux modèles, toutes marques confondues, ont attiré par leurs performances techniques ou leurs gadgets, mais c’est les lignes qui ont le plus séduit les fans du quatre roues. On les aime pour leur puissance ou leurs options, mais c’est leurs formes qui les rendent les plus attirantes.

Il faut voir tous ces jeunes, rêvant devant les modèles rutilants, caressant les carrosseries, examinant l’intérieur et l’extérieur… Ceux qui viennent acheter s’intéressent eux, aux prix : le modèle, la marque même passe en second. A moins d’être fortuné et de se chercher à se faire plaisir et de faire plaisir aux siens. L’ouverture du marché algérien et l’installation de plusieurs firmes étrangères a eu pour effet de stimuler la concurrence et donc de baisser sensiblement les prix.

Le temps est fini où une voiture d’occasion coûtait le double, voire le triple de son prix initiale. Avec les prête bancaires, on peut même acheter sa voiture et la payer sur une période de deux à quatre ans. Autrefois réservée à une élite, la voiture est de plus en plus à la portée du plus grand nombre.

Il faut dire que pour beaucoup, c’est un moyen de déplacement indispensable, aussi bien dans les villes, où les transports en commun sont saturés, que dans les campagnes où l’isolement est grand. C’est à l’occasion seulement que la voiture devient un instrument de détente.

S. Aït Larba

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