l Invité hier par les chouyoukhs de la zaouia Rahmania, le ministre de la Communication, El Hachemi Djiar, tête de liste FLN pour le prochain scrutin législatif à Boumerdès, a déclaré que « les Algériens sont conscients de la menace du terrorisme transnational ».
Parlant dans le même contexte de la gestion du secteur de l’information, il dira que celui-ci, représenté par les médias publics et privés, fait tout pour sensibiliser davantage l’opinion publique sur ce fléau.
Dans la foulée, le haut commis de l’Etat rappellera que son secteur a souffert – plus que d’autres institutions étatiques – durant les deux décennies précédentes.
Pendant quinze ans, ce secteur-là, a-t-il ajouté, a évolué pratiquement sans cadre juridique et sans management.
Ledit département a été en effet, supprimé en 1989 avant d’être rétabli entre 1993 et 1996 avec son rattachement au ministère de la Culture. Et le ministre de se réjouir de la mise en place du programme présidentiel de relance économico-sociale qui aura permis, dans le même temps, la réinstallation du ministère de la presse compte tenu de l’important rôle que peuvent jouer les médias dans le processus de démocratisation du pays.
Mais il faut prendre en charge impérativement les problèmes des journalistes en appliquant surtout la loi n°90 régissant les rapports entre les employeurs et les employés.
En conclusion, il dira que la liberté de la presse est un choix irréversible.
Salim Haddou
