« Je veux réussir avec l’équipe fanion »

l Auteur d’une belle partie vendredi passé face à l’IR Bechloul, le jeune junior, Grim Nadir promu en seniors depuis deux match a donné entière satisfaction en s’acquittant convenablement de sa tâche sur le terrain.

Accosté à la fin du match, Nadir a répondu favorablement à nos questions.

La Dépêche de kabylie : Voulez-vous vous présentez à nos lecteurs ?

l G. N. : Je m’appelle Grim Nadir, né le 5 juin 1988 à Tizi Ouzou, natif du village Garida dans le région de Maâtkas, en parallèle je suis stagiaire cuisinier, je suis en 2e année

juniors.

Vous être promu en seniors, et vous avez même joué les deux rencontres face à l’USM Béjaïa et l’IR Bechloul…

l Qui, depuis que je suis promu en seniors, j’ai disputé la totalité des deux rencontres et ce, sans aucun problème.

Donc, vous vous êtes adapté rapidement ?

l De ce côté-là, il n’y a aucun problème, je me sens très à l’aise avec, bien sûr, l’aide de mes coéquipiers, ainsi que les conseils du staff technique. D’ailleurs l’entraîneur est satisfait de mon rendement lors de ces deux rencontres, et je veux bien continuer sur cette lancée tout en gardant les pieds sur terre, car je veux m’imposer en seniors et aller loin dans ma carrière.

Revenons à la victoire contre l’IR Bechloul, quel est votre commentaire ?

l C’est une victoire méritée, vue la domination territoriale de notre adversaire, malgré l’état piteux du terrain on a développé de belles facettes de jeu, ponctuées par 4 jolis buts, on va essayer de continuer sur cette lancée, en confirmant dès, ce week-end, face à l’Olympique Tizi Rached.

Quelque chose à rajouter, Nadir…

l Mes remerciements au président du club, Fethi Ait Djoudi qui m’a aidé, ainsi que mes deux entraîneurs Kaced et Souibès, sans oublier Salah Yousfi, avec qui, j’ai appris beaucoup de choses.

Je remercie Ait Mokhtar Hamou, vice-président du club, les joueurs et ma famille surtout mon père, qui m’encourage à aller de l’avant et je vais bien y arriver.

Merci pour la dépêche de kabylie et longue vie à ce quotidien.

Par Amazigh Omar