Les archs à bon droit

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Le retrait des archs de la course électorale pour les législatives du 17 mai prochain n’a pas laissé les délégué du Mouvement citoyen rester dans l’expectative. En effet, Djafer Abdeddou et Bellal Ahmed ont organisé au niveau de la bibliothèque communale de la ville de Bouira une rencontre à laquelle des enseignants de tamazight et autres fidèles à la dynamique citoyenne ont pris part.

D’emblée, le délégué de Taghzout a enclenché son intervention sur le sujet d’actualité qui occupe la scène médiatique à l’échelle nationale et internationale. Il fera la fixation sur la situation sécuritaire qui prévaut dans notre pays et les derniers attentats qui ont secoué la capitale. A ce sujet, l’orateur déclare : “Si aujourd’hui ces actes barbares ont touché le symbole de la souveraineté nationale qu’est le Palais de gouvernement, cette machine de la mort sèmera sa graine dans tous les coins du pays si nous fuyons nos responsabilités. Alors, nous sommes tous appelés aujourd’hui à être vigilants pour déjouer ces manœuvres terroristes.” Le conférencier a, par la suite, évoqué à l’assistance les positions du Mouvement citoyen par rapport aux élections. Sans citer nommément les opposants de sa démarche, l’orateur a précisé que les archs n’ont aucune consigne de vote à donner aux citoyens. Chacun est libre dans son choix conclu-il. Le troisième point abordé dans cette rencontre est celui relatif à l’enseignement de tamazight. Après un rappel sur l’état des lieux de la langue de Massinissa dans la wilaya de Bouira, Djafer A. a invité un des enseignants, présent dans la salle et qui fait partie de la commission mixte chargée du volet social qui se réunit au niveau de ministère. Un récapitulatif est alors présenté par ce représentant des enseignants, portant sur les différents points débattus durant les réunions.

Cependant, la situation des contractuels demeure une problématique à laquelle les responsables de la tutelle ne pouvaient pas satisfaire dans l’immédiat compte tenu des exigences de la direction de la Fonction publique auxquelles beaucoup de ces enseignants ne répondent pas.

A ce sujet, ces délégués ont promis de saisir les instances compétentes pour trouver les voies et moyens à même d’intégrer ces cas pour éviter un enseignement décousu.

M. Smail

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