Les pluies diluviennes qui se sont abattues durant la journée de vendredi dernier ont crée un climat de peur au sein des habitants du chef-lieu de la commune de Aïn Zaouïa.
Et pour cause, en l’espace de deux heures, la rue principale de la ville a été complètement inondée par les eaux torrentielles provenant des rues secondaires et d’un ruisseau dévié de son lit, mais sans faire l’objet, d’une quelconque opération pour permettre au moins d’atténuer le phénomène de la traversée des eaux pluviales dans la rue. Ainsi, ce que redoutent les citoyens s’est produit en constatant la montée des eaux tout au long de la chaussée, notamment le périmètre allant du siège de l’APC jusqu’aux limites de la cité Helouane, ce qui a perturbé la circulation des personnes et même des usagers de la RN30. Cette situation a en tous les cas mis en alerte les autorités locales et même le chef de daïra de Draâ El Mizan, qui aussitôt informé de la situation s’est déplacé sur les lieux ; apparemment, pour écouter les doléances de l’APC en matière de rénovation et de l’entretien de la voirie. Par ailleurs, l’Oued de Aïn Zaouïa en crue a causé la destruction du pont allant vers le hameau des Meziani, auquel on peut ajouter les pertes subies par un aviculteur dont l’élevage a été emporté par les eaux qui ont débordé vers son poulailler. Une source locale nous a également informés que plusieurs habitations de la cité Guezoui ont été submergées par les eaux pluviales, en plus des éboulements qui continuent de menacer une partie des habitations du lotissement nord.
De ce fait, le président de l’APC de Aïn Zaouïa, tout à fait conscient de cette situation, a pris l’initiative, il y’a plus d’un mois, de demander une aide conséquente pour créer un système d’évacuation des eaux pluviales au chef-lieu et consolider les lieux où il y’a menace de glissements de terrains.
M. Haddadi
