Pour le compte de la 27e journée de la Régionale III, dans le groupe A, les Pigeons de Kabylie ont reçu sur le terrain de leur stade Oukil-Ramdane, la Jeunesse sportive d’Akbou jeudi passé.
Les camarades du capitaine Nacer Fraoucène, qui ont chuté lourdement lors de la précédente journée sur le score de 3 à 0 devant l’US Oued Amizour, et qui étaient dans l’obligation de se racheter lors de cette partie qui les a opposé aux Akbouciens, afin d’effacer leur dernier revers, n’ont pas été à la hauteur des aspirations de leurs dirigeants avec à leur tête, le président Fethi Aït Djoudi, ils ont même déshonoré les couleurs du club, en s’inclinant et en se faisant humilier par la JS Akbou « at home » sur le résultat de 3 buts à 1. Des joueurs ont été recrutés pour des millions et ont même touché leurs primes de signature (1re tranche) le président Fethi Aït Djoudi avait tout misé sur ces derniers pour exaucer son vœu à savoir une troisième accession de suite en se hissant en Régionale II, mais cet objectif n’a pas été atteint surtout avec la présence de certains joueurs qui se pensent intouchables et qui font la loi, ce qui a engendré des fissures au sein du groupe, avec l’apparition de plusieurs cas disciplinaires, des faits qui ont influé négativement sur les résultats de l’équipe, surtout en cette deuxième manche de la compétition, où les Yadel et consorts ont montré des limites sur tous les plans ils ne méritaient même pas de percevoir un tiers de ce dont ils ont bénéficié, surtout en se référant au rendement de ceux sur qui le président Aït Djoudi avait misé.
A trois journées de la fin du championnat, les poulains de Kaced et vu la place qu’ils occupent (7e position) peuvent se targuer, surtout pour quelques-uns d’entre-eux d’avoir touché une très grande partie de leur dû. En conclusion, ce que leur a offert le président Fethi Aït Djoudi ne peut être comparé à ce qu’ils ont donné au club, et l’US Kabylie reste bien plus grande qu’eux certains joueurs ils n’ont qu’à chercher une autre équipe qui soit à leur niveau ». A bon entendeur.
Amazigh Omar
