l Il ressort des procès-verbaux traitant de l’évolution du mildiou de la pomme de terre, que ce ravageur n’a que partiellement atteint les plantations, au lieu du pire redouté qui est l’envahissement total.
Mais un pareil constat ne signifie en rien, que l’autre partie de la récolte serait épargnée, car il suffirait d’un brusque retour du mauvais temps, pour que cette moisissure parasitant la pomme de terre sur les feuilles, réapparaisse.
Pour éviter tout risque de contamination sur la partie saine, l’agriculteur d’Aomar doit non seulement leur apporter les traitements nécessaires mais aussi procéder à une application alternée de plusieurs produits phytosanitaires.
Cette méthode de traitement par l’alternance d’insecticides permet de stopper efficacement la propagation du parasite. En termes plus simples, le parasite s’accoutume très vite au produit répété plusieurs fois, d’où la nécessité d’en apporter d’autres, afin que le parasite soient éradiqué.
A. Ch.
