Vivre à la campagne est-il synonyme de souffrir ? Presque tous se sont posé cette question ! Seul le villageois peut y répondre. Une virée dans les hameaux de la commune renseigne sur la difficulté de la vie en raison de la précarité du quotidien des habitants. Quand on découvre une région dépourvue d’eau potable, qui revendique un réseau d’assainissement au troisième millénaire ou attend la lumière de l’éclairage public et autres besoins obligatoires pour la vie de tous les jours. De quel honneur, de quelle dignité se vantent les hauts responsables ? Non la réalité est tout autre et ne peut être qu’amère – et malgré les efforts consentis par l’Assemblée populaire actuelle dans le cadre de promouvoir le statut des villages. L’attente se fait de plus en plus angoissante. Les mêmes raisons mènent toujours aux mêmes conséquences et puisque les conditions de vie se ressemblent, le résultat ne peut être que souffrance et frustration. Pour cesser de parler d’exode rural ou même encore de permettre aux décideurs de faire dans les slogans creux, l’Etat devrait réaliser le réseau d’assainissement AEP, l’éclairage public, les routes, le gaz de ville et l’amélioration de l’état des centres de santé… Des revendications réclamées souvent par les citoyens.
M. Ali
