L’épreuve de tamazight a été partielle

l Au sein de la ville de Sidi Aïch, l’on note que les épreuves du BEM, se sont normalement déroulées. Administration, forces de sécurité, Protection civile, enseignants de différents niveaux appelés à la surveillance, ont bien encadré pendant trois jours les candidats à cet examen. Les candidats questionnés, ont à chaque fois, répondu que les épreuves ont été « abordables ». Le passage de l’épreuve de tamazight, laissée en dernier lieu, a révélé que l’enseignement de cette langue maternelle n’a pas été généralisé. Apparemment, les enseignants dans cette matière sont peu nombreux. Ainsi sur 03 trois centres d’examen qui sont le lycée Taos Amrouche, le lycée mixte, le technicum de Maâla, seuls les lycée mixte a été concerné par les épreuves de Tamazight et uniquement pour six classes sur les dix-huit classes d’examen existantes ! Encore, bien qu’à l’ère du multimédia, la transcription latine tout indiquée pour tamazight, les épreuves distribuées aux candidats ont été écrites selon trois versions de transcription, à savoir l’alphabet tifinagh, l’alphabet arabe et l’alphabet latin. Ce qui laisse penser que beaucoup reste encore à faire dans le domaine de langue, culture et l’identité amazighe.

N. Y.