Echec dans la réalisation de vignobles

l Les producteurs d’Aomar, de Médéa et de l’Oranie, ont eux aussi leur part de responsabilité dans l’échec de la relance de la viticulture ; ils ne payent en fait que le prix de leur naïveté. En effet, il est apparu dès les premières réceptions des récoltes, que les jus extrait des premiers brassages, présentaient des goûts différents et donc provenant de diverses variétés de ce fruit. Il va sans dire qu’un mélange de variétés n’offre pas un bon cru. Ce n’est qu’après avoir goûté aux grappes de leurs vignobles que les producteurs se sont rendus compte qu’on les avait trompé dès le début.

Sur les 2 800 à 3 000 plants que nécessite généralement un hectare de vigne, plus de 40% appartiennent à diverses variétés. Le coup est venu des pépinières, auprès desquelles ces viticulteurs se sont alimentés en boutures.

A. Chérif