L’opération de ratissage enclenchée depuis le 21 avril dernier (ce qui fait presque un mois) par les services combinés de sécurité (ANP, garde communale, GLD) à la région est de Bouira, exactement sur les hauteurs des maquis de Chréa, s’étendant de la commune d’Ahnif, 40 km à l’est de Bouira à celle d’Ath Laksar distante d’environ 15 km de cette dernière se poursuit toujours, nous confie une source sécuritaire, qui nous informe que les hommes de la sécurité en ratissage, qui ont localisé le quartier général du groupe de sanguinaires, qui active dans cette région de la wilaya depuis une décennie déjà et qui a endeuillé une centaine de familles depuis, ont recouru à l’utilisation d’engins lourds et qui avancent à pas de tortue vers le PC des terroristes et cela est dû selon notre source au terrain qui est fortement miné. Ce qui a, pour rappel, coûté une jambe et une main à un officier de l’armée faisant partie du ratissage qui a marché sur une bombe de fabrication artisanale, enfouie par ces mêmes terroristes. A noter que les services de sécurité ont mis hors d’état de nuire trois terroristes, dont l’émir de la région est de Bouira, à savoir Toufik Abdelmounaim, le 4 mars dernier, soit une semaine avant que son bras droit, le sinistrement célèbre Gerouaz, un dangereux criminel, originaire de Bechloul ne soit tombé avec deux de ses camarades dans une embuscade militaire, qui a mis hors d’état de nuire ces trois sanguinaires dont un d’entre eux qui est originaire d’El Hachimia a été capturé vivant et se trouve en ce moment entre les mains de la justice qui le jugera pour tous les délits qu’il a commis. Ce coup de filet des services de sécurité, s’ajoute au réseau de soutien aux terroristes qui a été démantelé le 16 avril dernier dans la localité d’Ahnif dans la daïra de M’chedallah, où trois individus originaires de la wilaya de M’sila habitant dans ladite région ont été mis sous mandat de dépôt par la justice. Il convient de signaler que le dernier acte terroriste perpétré par les sanguinaires islamistes à l’est de Bouira remonte au 21 avril dernier, quand un groupe armé composé d’une trentaine d’éléments, selon des témoin oculaires et de 17 selon les services de sécurité a dressé un faux barrage au lieu dit Tizi N’Koulal où une vingtaine de passagers ont été rackettés.
Omar Soualah
