Séminaire sur le partenariat entre l’université et son entourage socio-économique

L’université Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou a organisé, hier, un séminaire sur le partenariat entre l’université et son environnement socio-économique. L’événement qui s’étalera sur deux journées, s’est déroulé sous forme de conférences et ateliers autour de plusieurs thèmes dont « Expertises et études », « Recherche-innovation et recherche-développement », « La formation », ainsi que « La mise en place d’une interface université, secteur socio-économique ».

Au début des travaux, hier, et en présence du secrétaire général de la wilaya, le P/APW, la chef de daïra, le vice P/APC, le recteur de l’université ainsi que de nombreux directeurs d’exécutif à la wilaya, le séminaire s’est immédiatement intéressé aux choses sérieuses, et ce, par une conférence animée par M. H. Fellag et qui s’intitulait « Pour une interface université-entreprise ».

Après cela, c’était au tour des Idir Ahmed Zaïd, Benamrouche et D. Taleb, de développer d’autres sujets liés à l’ordre du jour, tel que « la recherche à l’université » et « Programme Tempus ».

Notons toutefois, que Mohamed-Ameziane Medjkouh, président de la Chambre de commerce et d’industrie, Djurdjura a été l’auteur d’une intéressante intervention liée aux perspectives de partenariat entre l’université et les PME, rationelle et pragmatique, M. Medjkouh a demandé aux chercheurs présents à l’auditorium de Hasnaoua et à tous les représentants des structures impliquée de bannir les discours théoriques pour se concentrer sur le concret. « Il faut absolument qu’on développe ce partenariat.

C’est devenu plus que souhaitable, nécessaire. Mais pour cela, il faut désigner, très objectivement, les premiers éléments du projet pour pouvoir amorcer la pente »… déclare-t-il en substance, avant de faire une proposition concrète qui n’a pas manqué (déjà) de susciter l’intérêt des présents. Celle-ci, ajoutera l’orateur, consiste à disposer de quelques « entreprises-pilotes » en vue de les étudier et analyser leurs capacités économiques.

Partant de là, l’université pourrait entamer un réel travail de recherche pour développer le schéma économique le plus adéquat à l’entreprise en question.

L’après-midi était consacré aux apports de la CGCI et de l’ANDI dans les PME, ainsi qu’au programme national de mise à niveau des PME algériennes ».

A. B.